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Nathalie Maltais, inf.,M. Sc. | L'infirmière en pédopsychiatrie

Suicide et Internet

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Bonjour à vous chers lecteurs et lectrices,
Le mois de février vient de commencer!  Je ne peux m’empêcher de penser aux paroles d’une chanson de Vincent Vallières intitulée : février. Dans cette chanson, il dit : février c’est la fête, février des airs bêtes, février débarrasse, mets donc ça sur la glace. P'tit mois qui n’en finit pas. Je t’aime quand t’es plus là!

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  • Publié par : Michèle Pineau, 10 février 2012 à 18h19

    Je croyais en savoir beaucoup sur les ressources pour nos jeunes et moins jeunes. Je suis complètement renversée de voir que l'internet peut non seulement fournir de l'info sur les moyens (je crois que lorsque j'étais jeune nous avions des idées mais tout au plus) mais qu'en plus ces jeunes vulnérables peuvent se procurer une trousse?? Il y a vraiment beaucoup de travail à faire pour contrer ce fléau...merci de t'impliquer Nathalie ainsi que tes collègues. Notre jeunesse c'est notre richesse. Il ne faut surtout pas laissé des gens qui ont le cerveau qui disjoncte s'emparer de nos trésors...mais je réalise combien de travail il y a faire. J'espère que Février saura faire voir à plusieurs que c'est aussi notre responsabilité collective et que tout commence à la maison.

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Nathalie Maltais, inf.,M. Sc. | L'infirmière en pédopsychiatrie

L'évaluation de la condition physique et mentale, 2e partie

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Bonjour à vous chers lecteurs et lectrices, 


Bonne année 2012! Une nouvelle année qui débute, c’est une période de renouvèlement pour tout le monde. On prend de nouvelles résolutions qu’on va tenter de tenir le plus longtemps possible. Moi, ma résolution n’est pas nouvelle! Je veux continuer tout au long de l’année 2012 à promouvoir le rôle de l’infirmière en santé mentale et plus particulièrement en pédopsychiatrie.

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  • Publié par : Élisa Lauzon, 25 janvier 2012 à 21h20

    Très beaux exemples de créativité et de souplesse dans l'intervention! J'admire les infirmières qui demeurent sensibles à l'unicité des individus et qui tentent de plus possible de s'y moduler.... Continuons de sortir des sentiers battus pour accompagner nos jeunes vers un mieux être et pour les aider à grandir vers l'avenir... leur avenir!

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Nathalie Maltais, inf.,M. Sc. | L'infirmière en pédopsychiatrie

L’entrevue d’évaluation de la condition physique et mentale d’un adolescent

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Je me souviens des entrevues formelles que je devais faire lors de mes stages en psychiatrie. À chaque quart de travail, je devais demander à mon patient 30 minutes de son temps durant sa journée et trouver un endroit où l’on pouvait s’entretenir. J’avais des questions préparées à l’avance. Je trouvais cela pénible! Souvent, les patients avaient d’autres choses à me dire que ce que je leur demandais.

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  • Publié par : Isabelle Lavergne, 19 décembre 2011 à 17h04

    Je ne connais rien à la psychiatrie mais je tenais tout de même à émettre mon opinion... Je crois sincèrement que la formalité en psychologie ou en psychiatrie est tout sauf réalité... Dans ce sens où chaque personne, chaque être est différent. D'autant plus différent que les personnes se retrouvant avec des troubles psychologiques n'ont tout simplement rien de formel en eux... C'est parce qu'ils sont différents justement que la formalité ne nous apprendra rien sur «leur monde». Honnêtement, je crois qu'afin de mieux comprendre l'individu ayant besoin d'aide, il est essentiel de plonger dans «son monde» afin de mieux comprendre ce qui s'y passe pour mieux le guider! Merci pour cet article très intéressant :o)

  • Publié par : Élisa Lauzon, 31 décembre 2011 à 13h00

    Je trouve intéressant de partager sur un tel sujet... En effet, les entretiens formels avec un questionnaire pré-établi freinent, à mon avis, l'établissement de l'alliance thérapeutique. Je crois pertinement que le jeune s'ouvre à nous et que s'amorce un échange franc et significatif lorsqu'il se sent validé et considéré... Pour ce faire, partir de lui, de sa réalité en s'adaptant à celle-ci est primordial... surtout pour un être qui développe son identité et qui réclame indirectement un reflet positif et constructif de son expérience... Je considère qu'il n'y a rien de plus dévastateur pour l'alliance que de se positionner un expert qui juge et impose une vision. Or, pour les petits et moins petits, s'insérer de façon moins formelle, plus naturelle dans une relation empreinte de validation est à mon sens, une des clés pour mener un entretien efficace et révélateur. Pour une infirmière novice, il est peut-être plus ardu de procéder à une évaluation complète dans un tel contexte, plus naturel, et par le fait même, moins structuré. Je crois toutefois que ces habiletés se développent et que l'expérience au fil des ans fait en sorte que nous puissions réaliser notre rôle avec plus d'assurance et de conviction! Merci pour cet article stimulant!

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